*aAa* Ccf : des maps à la présidence de l’association

Rentré en 2003 chez aAa, grâce aux joueurs de l’époque popularisés par la mythique vidéo aAa’s Frag Collection 2002, j’y ai conçu les maps aAa, dédiées à l’entraînement à différentes armes, de aaa_aim à aaa_awp, en passant par des cartes plus exotiques comme aaa_famas ou encore aaa_shotgun. Au début des années 2000, le jeu vidéo de compétition (rapidement nommé esport ou competitive gaming) en est à ses balbutiements. L’équipe *aAa*, que ce soit sur Counter-Strike 1.6, Quake 3 ou Unreal Tournament, est une formation qui gagne pas mal de tournois. Faisant partie des premiers « non joueurs » à rejoindre aAa, j’anime de plus en plus le site Internet de l’équipe avec des articles que j’avais pris l’habitude d’écrire sur un site d’actualité dédié à CS 1.6, depuis disparu (cs-fusion) et en 2004, le site team-aaa.com devient un site dédié à l’actualité de ses équipes et donc des jeux auxquels elles jouent. Très rapidement, le site gagne en notoriété sur la scène francophone, porté par les résultats des joueurs et la popularité de ceux-ci, si bien qu’en 2005-2006, c’est le premier site français d’actualité esport.

C’est dans ce contexte de développement du milieu que je prends peu à peu mes marques chez aAa pour être trésorier de l’association aAa Gaming puis président, afin de porter le développement de la structure, aux côtés des autres membres du « staff » (Sunscorcher, BadGui, Cyberdeeder et j’en passe). Jusqu’en 2013, année où l’équipe aAa sur le jeu ShootMania et pour lequel j’ai également élaboré des cartes, a été sacrée championne du monde.

Pendant ces dix années, j’ai été tour à tour level designer (mappeur) sur CS 1.6 puis sur ShootMania, en parallèle finalement des équipes qui évoluaient alors chez aAa. Ce sont ces cartes (maps) que vous pouvez retrouver sur ce site Internet.

 

Mes jeux de prédilection : CS:GO, H1Z1 puis Fortnite et Star Citizen

Depuis 2013, je continue à suivre de façon générale le monde du sport électronique, tâchant d’être de bon conseil pour l’équipe désormais en charge de la structure aAa, quand cela m’est possible. J’ai pu jouer un peu sur CS:GO (sans faire de maps sur ce jeu) et ai apprécié cet opus de la franchise Counter-Strike, bien plus proche selon moi des sensations que l’on pouvait avoir sur CS1.6 que ne l’a été une version désormais fort heureusement oubliée, CS:Source.

 

Le battle royale avec H1Z1 puis, rapidement, Fortnite

Quelques anciens joueurs de CS m’ont ensuite fait découvrir en 2016 le genre battle royale et le jeu H1Z1 qui était alors le porte-étendard de ce genre de jeu. Mais fin 2017, j’ai découvert Fortnite et malgré son graphisme enfantin, les mécaniques nouvelles et le dynamisme qu’il apportait au genre m’ont rapidement séduit. J’ai donc désinstallé H1Z1 (comme la majorité de ceux qui y jouaient) et joue désormais au titre d’Epic Games (cf. stats).

 

L’aventure dans les étoiles avec Star Citizen

Suivant depuis longtemps le projet et les vidéos qui l’entouraient, je me décide à l’été 2018 de véritablement me lancer, après l’annonce de la technologie OCS qui permettrait enfin à Star Citizen de proposer une expérience fluide quand jusqu’alors, j’étais refroidi par le manque d’optimisation et les bas FPS que la majorité des joueurs obtenaient. Je faisais mes premiers pas à la rentrée, et je découvrais « pour de vrai » cette aventure spatiale. Malgré le caractère fortement évolutif du titre, celui-ci étant encore en alpha pour quelques années encore puisque sa sortie est planifiée pour 2021 voire 2022, le charme opère. Un véritable coup de cœur pour les graphismes, l’ambiance, la musique, les possibilités et les évolutions permises par le jeu. Je parraine sur Star Citizen un certain nombre de connaissances afin qu’elles découvrent elles aussi l’aventure, et je les épaule ensuite au sein du jeu pour leur faire découvrir ses mécanismes, toutes ses ficelles (et elles sont nombreuses) ainsi qu’un gros « morceau » de ce qu’est le jeu : le site Internet RSI.

Forcément, comparé au jeu d’Epic Games qui est rapide et dispose de graphismes enfantins, c’est le grand écart : celui de Cloud Imperium Games est lent, se veut réaliste, et l’intensité de l’action diffère selon les modes de jeu et les façons de jouer (forcément, entre l’exploitation minière ou les balades d’un côté et de l’autre le rase-mottes ou les combats spatiaux, les fameux dogfights). Mais c’est parfait, ainsi je passe de l’un à l’autre en fonction de mes envies et de mon humeur.

 

Débuter sur Star Citizen

Si vous souhaitez me rejoindre sur l’un ou l’autre de ces jeux, le lien vers mon discord est indiqué dans ma page « Contact ». Et si l’épopée sur Star Citizen vous tente, vous pouvez vous créer un compte sur le site de Roberts Space Industries en suivant par exemple la démarche indiquée sur le site referral-code-starcitizen.fr, afin de faire les choses dans l’ordre : d’abord se munir d’un code de parrainage Star Citizen, puis compléter le formulaire avec les bonnes informations ensuite avant enfin d’acheter le game package adéquat pour débuter. C’est bien expliqué sur ce site (en français).